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Cela fait maintenant quelques semaines que l’artiste périgourdin Philippe Demeiller a terminé sa lampe et m’en a fait parvenir des photographies.

Demeillier 1  Demeillier 2

A l’image de ses grandes toiles, de ses bâches ou de ses « capots », c’est un très beau travail de peintre que l’artiste nous donne à voir dans son intervention sur la lampe Modul’o 5 de Zygot’o design.

Il fait, ici encore, montre d’une grande générosité dans l’utilisation de son vocabulaire plastique foisonnant, hyper coloré mais toujours très maîtrisé. Tout est nécessaire, voire indispensable. Tout, y compris son exubérance qui, osons l’oxymore, est une exubérance très contenue.

Philippe Demeillier nous propose, en fait, deux lampes.

L’une, dont le rougeoiement rageur évoque les forces telluriques. La lave en fusion qui semble en jaillir met au jour un grouillement vital de créatures sauvages et inquiétantes.

L’autre lampe, quant à elle (en retournant l’objet), encadre cet embrasement de lourds rideaux de scène et d’un lambrequin frangé rouge et or. Nous sommes là, maintenant, au théâtre. Tout n’était donc, qu’illusion, faux-semblant ?

Non, c’est ici, sur cette scène, plus que nulle part ailleurs, que se dit la vérité du monde, que la lumière est.

Et la lumière, celle de la lampe ? Elle semble virginale, intemporelle, sidérale …

Sa blancheur ? La somme de toutes les couleurs convoquées par Philippe Demeillier !

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